Qui sommes nous... et pourquoi BELUKHA ? :
Bonjour, nous sommes Laurent et Laetitia. Il y a 4 ans nos routes se sont croisées et nous avons ressenti le besoin de changer de vie complètement.
Ainsi nous avons décidé de grimper dans un 4X4 et de rouler jusqu'en Mongolie.
Ce qui nous a le plus marqués et changés, ce ne sont pas les steppes verdoyantes de Mongolie, mais la Sibérie et en particulier les montagnes de l'Altaï qui se dressent au carrefour de la Chine, de la Russie, du Kazakstan et de la Mongolie. Terres de mystères et de légendes elles y abritent les derniers chamans. Le plus haut sommet de la chaîne de l'Altaï est le mont BELUKHA, lieu sacré pour les peuples autochtones. 
Pour les boudhistes le Shambala est un lieu gardé secret qui est la porte entre notre monde et le paradis. Beaucoup pensent que cet endroit se trouve au Tibet... une légende affirme cependant que c'est sur les parois du BELUKHA en Sibérie que se cache cet havre de paix...mais chut...c'est un secret. 
De retour de notre périple nous avons quadrillé la France à la recherche d'un lieu aussi apaisé que l'Altaï pour poser nos valises. Finalement c'est à Allos, dans cette vallée reculée et souvent isolée l'hiver, que nous avons trouvé notre Shambala, caché dans les arbres. 
Voilà pourquoi nous avons appelé notre nid BELUKHA et c'est avec plaisir que nous avons décidé vous le faire partager.
Alors à très bientôt chez nous.

Laurent et Laetitia
location allos
location allos
chambre d'hotes allos
location allos
chambre d'hotes Allos
Un lieu pour se ressourcer 
"Pilote de ligne, lorsqu'après plusieurs semaines de vol à travers le monde je rentrais en France, le seul endroit où j'arrivais à me reposer et prendre du recul c'était dans ce chalet."

 Fabrice  

"Assez tôt, j’ai compris que je n’allais pas pouvoir faire grand-chose pour changer le monde.

Je me suis alors promis de m’installer quelque temps, seul, dans une cabane. Dans les forêts de Sibérie.
J’ai acquis une isba de bois, loin de tout, sur les bords du lac Baïkal.
Là, pendant six mois, à cinq jours de marche du premier village, perdu dans une nature démesurée, j’ai tâché d’être heureux.
Je crois y être parvenu.
Deux chiens, un poêle à bois, une fenêtre ouverte sur un lac suffisent à la vie.
Et si la liberté consistait à posséder le temps ?
Et si le bonheur revenait à disposer de solitude, d’espace et de silence – toutes choses dont manqueront les générations futures ?
Tant qu’il y aura des cabanes au fond des bois, rien ne sera tout à fait perdu."

                                                  Sylvain Tesson